• A dans deux semaines

    Je suis dans une période merveilleuse avec des petits évènements pimentés qui vous font trembler, qui fait battre votre cœur à 100 à l'heure, de ces évènements si inattendus qu'on se prend à être heureux rien qu'en voyant quelque chose...

    C'est d'un de cet évènement dont je voudrais vous faire part...

    Tout à commencé par un regard, quelque chose avait changé. Je me prenais à l'apprécier, de part ce qu'il était et ce qu'il disait.
    Quand je l'ai quitté, les regrets se sont tout de suite installés en moi. Je voulais le connaître mieux, lui parler, entendre son rire, le voir sourire, mais toujours en restant lucide.
    Je pensais à lui très souvent, au moins une fois par jour. Début janvier, je me suis lancée en lâchant une lettre à son nom dans la boite aux lettres de la poste. J'étais sereine, en paix. Tous les jours, j'allais ouvrir ma boite aux lettres, toujours avec un grand espoir. Cet espoir n'a jamais été satisfait.
    Même pas une semaine après cette lettre, je l'ai vu, mon cœur s'est mis à battre très fort. Je ne savais pas s'il avait eu ma lettre, s'il l'avait lu, ce qu'il en avait pensé, s'il connaissait mon identité... Ce soir-là, j'avais le sentiment qu'il m'avait évité. En rentrant chez moi, je me sentais nulle de ne pas avoir eu le courage d'aller lui parler. Je ne pouvais pas rester comme ça, il fallait que je le revois, que je lui parle, que je lui demande pourquoi il n'avait pas pris la peine de me répondre. Je savais que j'allais le revoir. Je connaissais la date précise.

    Le jour j, il était là, je l'ai remarqué très rapidement. J'hésitais à lui parler, c'était plus facile quand il n'était pas là... ! Mais il le fallait, pour qu'il n'y ai pas de malentendu, pour que je sois au clair, pour que je sois mieux. Soudain, il prit sa veste et sorti. Ne le voyant plus revenir, j'étais désespérée. Je me disais que je venais de gâcher la seule chance de pouvoir lui parler avant longtemps.

    Je n'avais plus vraiment d'espoir, mais, la soirée n'était pas terminée. Je me disais : « s'il revient, je lui saute dessus et je vais lui parler ! ». Je me remontais le moral en me disant que c'était mieux comme ça, et que ce n'était pas la fin du monde. J'allais mieux. Quand je n'y pensais plus, je le vois qui revient et entre à nouveau dans la salle.

    Je voulais y aller mais ne m'en sentais pas capable. Ses amis autour de lui, je ne pouvais pas... Dans mon rêve, je l'aurais vu seul, me serrais assisse face à lui et aurais engagé la conversation. Mon rêve s'est réalisé. J'ai quitté la salle de concert pour me rendre aux toilettes, il était dans la salle de concert à ce moment-là. Je suis sorti des toilettes, me dirigeant je ne sais pour quelle raison vers l'« espace repos ».

    C'est là que je le vis, assis, seul, en train de lire sagement. Je n'ai pas tout de suite réalisé la chance que j'avais. Je me dirigeais vers la salle de concert, fermant les yeux en me disant : « Non, tu ne peux pas ! », puis, même pas deux secondes plus tard, je prenais mon courage à deux mains en marchant dans sa direction, un large sourire aux lèvres. La discussion dura environ 1 heure. A la fin, on s'est dit « A dans deux semaines ! ».

    J'avais réalisé mon rêve. J'avais eu le courage de parler avec cette personne que j'avais envie de connaître et à qui j'avais envoyé une lettre. C'était un de ces évènements qui vous propulse dans un monde qui vous semble impossible, mais qui pourtant reste si simple et réalisable !


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